Pertes
Mis à jour le 26 octobre 2026
Pertes déclare la fin d'une colonie — mortalité, essaimage non récupéré, maladie... — avec sa cause, pour garder l'effectif de l'exploitation à jour et analyser les pertes dans les statistiques.
Déclarer une perte
Sur le site web
- Depuis la fiche d'un rucher, affichez la liste de ses colonies.
- Sélectionnez la ou les ruches concernées.
- Cliquez sur l'action groupée Déclarer une perte.
- Choisissez la cause (maladie, famine, essaimage, varroa, divers...), précisez si la perte est survenue en hivernage, et renseignez la date.
- Validez : la colonie est close à cette date.
Sur l'application mobile
- Dans l'onglet Saisir, sélectionnez Pertes.
- Scannez la ruche concernée.
- Choisissez la cause de la perte.
- Validez.
Causes disponibles
ApiTracer propose une liste de causes standardisées : maladie, famine, essaimage, varroa, divers, ainsi que deux motifs de clôture qui ne sont pas des pertes au sens strict — vente de la colonie et fin d'historique (clôture administrative) — pour couvrir tous les cas où une colonie doit être retirée de l'effectif actif sans fausser les statistiques de mortalité.
Pertes et hivernage
Préciser qu'une perte est survenue en hivernage permet de distinguer, dans les statistiques, le taux de perte hivernale (colonies perdues pendant l'hivernage, voir Hivernage) du taux de perte en saison — un indicateur de référence en apiculture pour évaluer la résistance du cheptel.
Les pertes sont agrégées dans les Statistiques (section Pertes), pour analyser les tendances par saison, par rucher ou par souche.
Comment calculer le taux de perte hivernale de son cheptel ?
La méthode généralement utilisée en apiculture consiste à comparer le nombre de colonies mises en hivernage à l'automne au nombre de colonies encore vivantes au printemps suivant : le rapport entre les deux donne le taux de perte hivernale, un indicateur suivi d'une année sur l'autre pour évaluer la résistance d'un cheptel.
ApiTracer automatise ce calcul dès que les pertes sont déclarées avec leur cause et, le cas échéant, l'indicateur « en hivernage » : les statistiques distinguent alors directement le taux de perte hivernale du taux de perte en saison, sans recomptage manuel — voir aussi la FAQ.